Debout sur le gaillard, le regard à l’affût

Il me semble le voir avec ses muscles nus

Il attend en silence, le visage impassible

Ses iris sont en feu, scintillants de paillettes

 

 

Qu’attend-il ? Que je vienne ? Que ma main le caresse ?

Que ma bouche le goûte ? Que mon nez le respire ?

 

 

Je sais si peu de lui — il est si loin, si proche

Tout ce que je voudrais, c’est l’avoir dans la poche

Et entendre son rire et ses mots enjoués

Et sa complicité toujours renouvelée

Ce présent qu’il rend beau par sa seule présence

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Mon ami plus qu’ami que l’on ne peut décrire

Juste l’imaginer voguant sur quelque mer :

La poitrine ouverte, tirant bien haut sa voile

Et vêtu — simplement — d’une petite étoile