Commentaires sur le Blog :

Le sujet de votre livre m'interpelle étant moi-même issu d'un mélange de cultures et n'ayant pas vraiment de "racines". Je crois également, comme vous l'avez si bien dit dans votre vidéo Youtube, que nous ne sommes pas obligés d'appartenir à un "groupe", quel qu'il soit. J'ai trouvé votre blog facile à suivre et rédigé de manière accessible à tous. Les mots "simplicité" et "pureté" me viennent à l'esprit.

Aida.

 

Quelques commentaires sur "Graine de Métis"...

 

 

 

Grand merci à Joël Bellassen pour son commentaire :

J'ai sincèrement apprécié votre livre, pour sa sincérité, pour sa fraîcheur et je pense que vous avez de réels talents d'écrivain.

* Grand merci à "Raquel de Pékin" pour son commentaire :

Una realidad cercana y lejana ; un contraste de culturas entre Oriente y Occidente, una herencia de lo que somos. Prosa agil y cuidada.

 

 

*Grand merci à "Frédéric de Narbonne" pour son commentaire :

Jean Lezurc est une graine plantée, par erreur, dans un pot narbonnais trop étroit. Une bourrasque l'a fait partir vers l'Asie pour permettre, à ceux, encore coincés dans le pot, de découvrir le reste du monde. Cette confrontation avec la Chine d'aujourd'hui, parfois parsemée d'incompréhension des usages locaux pour le lecteur, et de découvertes inattendues, fait que ce livre "Graines de métis" ressemble aux "Lettres Persannes" de Montesquieu. Mais dans ce recit que l'auteur adresse à sa fille, tout est bien réel, rien n'est fictif contrairement à Montesquieu.

*Grand merci à "Alain de Paris" pour son commentaire :

J'ai lu ton 1ér roman et l'ai trouvé prometteur, j'avais vu que tu écrivais ton second roman; tu penses le sortir à quelle époque?

 

*Grand merci à  "François de Pékin"  pour son commentaire : 

Cher Jean, merci à vous. J'ai lu votre livre en deux jours et à certains passages, j'ai éclaté de rire et à d'autres je suis resté ému. Oui, comme vous, la Chine ne m'est indifférente: la spontanéité, la simplicité des gens. Oui j'aime cette Chine là! Emu lorsque vous évoquez le premier maître de votre fille: Alain. Alain qui a décidé ne nous quitter il y a plus de trois ans maintenant. C'est un beau livre; un livre d'amour; ceux-là sont toujours beaux. Amitiés. François

* Grand merci à "Laure de Pékin" pour son commentaire :

J ai lu votre livre il y a quelques mois et il m a beaucoup touché. merci beaucoup de ce temoignage meme si il est parfois dur.

*Grand merci à  "Valérie de Pékin"  pour son commentaire : 
Un petit mot sur ton livre, tout de même ! Je l’ai lu au début de mes  vacances....
 
Je trouve que tu as une belle écriture, qui coule comme l’eau claire et  chante comme le chant des cigales (en effet) ;-)
En outre, c’était très intéressant pour moi de retrouver, à travers le  prisme de ton regard et tes sentiments, des événements que j’ai moi-même vécus  et des personnes que j’ai côtoyées.
 
Félicitations, tu as un talent certain pour l’écriture. À quand la  prochaine oeuvre ?!?

*Grand merci à  "Céline de Narbonne"  pour son commentaire : 

Quel plaisir et bonheur de lire ton roman ! C'est si toi ! Même si nous nous connaissons peu au final, je retrouve le Jean de mes 18 ans, discret, battant, avec une sacrée dose d'humour grinçant, une fausse naïveté qui cache un regard lucide et juste. Tu as su si parfaitement transmettre par l'écriture toi, ton être, ton savoir-être avec l'exigeance de l'écriture, la rigueur de trouver le mot juste. J'ai souvent rit et parfois j'ai rit "jaune" et c'est la vie. Bravo
Et ce portrait de Magali !!!! J'aurai pu faire le même portrait (pas avec la même justesse des mots choisis) mais tant ce même souvenir d'une première rencontre !

 

*Grand merci à  "Myriam de Pékin"  pour son commentaire : 

Jean,

A une epoque de ma vie ou beaucoup d'evenements me paraissent insurmontables, tu as reussi a me faire sourire, rire et meme pleurer d'emotions.

Bien que je ne sois pas tout le temps d'accord avec ton point de vue ce qui me parait tout a fait normal, ton roman m'a permis de mettre des mots sur nombre de mes sentiments refoules.
Je voulais juste te remercier.

Myriam

 

*Grand merci à  "Marie-Jo de Pékin"  pour son long commentaire : 

Touchant Témoignage d'un homme entre deux cultures, entre France et Chine.

Jean vit à Pékin avec sa femme Chinoise, Xuemei, et leurs deux filles. Il dédie ce récit à sa fille aînée Leyen, à l'occasion de ses 18 ans.

Au gré de ce parcours, l'auteur nous fait balancer tour à tour entre la France et la Chine.

Tantôt à Dalian, sur la grand place, dans une valse ennivrante avec sa femme et sa fille, un de ces moments de grâce, comme on peut en vivre parfois... tantôt à Narbonne sur les traces de son enfance, ou à Montpellier, dans ses pas d'étudiant, puis dans sa découverte de la paternité, aux côtés de Xuemei; tantôt à Pékin, à la sortie de l'école, où on l'accompagne avec sa fille, à travers l'exhubérant marché de Yangqiao, ou encore, où l'on partage sa passion pour son métier d'enseignant, et ses espoirs déçus au fil des évènements...

Témoignage intéressant car l'auteur Français vit et travaille en Chine depuis de longues années et maîtrise parfaitement la langue chinoise; il a ainsi pu pénétrer la société, tant dans la sphère professionnelle que familiale.

Par ailleurs, il lui arrive de rencontrer l'histoire avec un grand H et c'est alors passionnant de voir comment ce "Forest Gump" a vécu et a été affecté par ces évènements...

Témoignage touchant car Jean Lezurc se livre sans fard; il est parfois peu reluisant, voire détestable, mais à côté de cela, il nous apparaît excellent enseignant consciencieux et plein d'imagination, très respectueux de ses élèves, curieux et sensible à tous ceux qui l'entourent...

« Graine de métis » est un beau livre où l'on sourit, où l'on rit, où l'on pleure, car il nous conte l'histoire d'un homme qui se fraie son chemin... mais n'est jamais indifférent aux autres, même si d'un trait affûté, il sait les « croquer » parfois férocement dans ses excellents portraits.

Au moment où l'on parle tant de la nécessité de vivre ensemble, ce regard singulier sur l'oscillement entre deux cultures apporte sa pierre à l'édifice d'un monde de plus de tolérance et de paix.

Sur le plan de la forme, j'ai beaucoup aimé :

–          la très jolie couverture colorée, et qui a du sens, puisqu'il s'agit d'un auto-portrait de Leyen, la fille de l'auteur.

–          le découpage en chapitres courts.

–          l'alternance du récit avec des petits portraits de personnages excellemment "croqués" par l'auteur. On peut très bien imaginer une caricature accompagnant systématiquement ces portraits.

–          l'utilisation d'expressions chinoises traduites en français qui nous donne un éclairage intéressant sur la culture chinoise et donne une touche de poésie au récit. En outre, en annexe, ces expressions listées en chinois sont très utiles si l'on étudie la langue chinoise.

Le style est simple et fluide, même si parfois des expressions, des tournures de phrases peuvent alourdir voire déprécier le niveau général de l'ouvrage ; mais l'on se souvient qu'il s'agit d'un premier livre...

L'auteur sait aussi parfaitement magner l'humour et la poésie comme dans son cachalot sous les souliers et dans l'image magique de son épilogue...

 

*Grand merci à  "Laurent de Pékin"  pour son commentaire : 

Lire le livred'une personne que l'on connaît et qui parle d'une enfant que l'on connaît encore un peu mieux est une expérience curieuse. On abandonne le monde confortable de la pure fiction. On se sent pris en flagrant délit de curiosité.

Votre livre est utile car c'est un beau message d'ouverture à l'autre, au monde. Un tantinet innocent devant des constatations qui n'en auraient pas étonné plus d'un. Mais il est urgent de rappeler que non  il n'est pas normal de véhiculer au quotidien des stéréotypes racistes sans la moindre vergogne.

Il ne s'inscrit pas dans un manichéisme France/Chine, nulle amertune d'un français qui renie ses origines pour idéaliser l'ailleurs. Vous n'hésitez pas à souligner les problèmes que l'on rencontre ici aussi.

Votre livre est touchant car il vient du coeur, une belle déclaration d'amour à sa fille, aux siens, à l'humain, une envie plus personnelle de "laisser quelque chose" après soi? l'écriture autobiographique est rarement gratuite, que soigne-t-on?

Bon il me reste la moitié à lire. Mon avis doit encore s'affûter. Je m'arrête là.

 

*Grand merci à  "Marie-Pierre de Pékin"  pour son commentaire : 

Bonjour Jean,

J'ai passé un bon moment en voyageant à travers ton roman. Il est pour Leyen et s'adresse à Leyen en priorité, mais pas seulement. C'est aussi ton histoire, votre histoire à travers Leyen. Je trouve ton roman très délicat et le voile levé sur ta vie, votre vie très courageux. A un moment, j'ai pensé que Xuemei était un peu absente ... mais pourtant si elle est là ... Juste un truc mais c'est purement perso, cela me gêne un peu que tu dises "maman" en parlant de ton épouse, même si tu t'adresse à Leyen pour parler de sa maman. Je préfère que l'on dise "ta maman" ou Xuemei.

J'aime bien la sructure comme s'il s'agissait d'épisodes, cela rend la lecture vivante et l'on peut quitter et revenir facilement. Et comme je le disais j'avais plaisir à retrouver mon livre après une journée de travail, avant de dormir ou au réveil les jours où je peux flâner. Pour moi qui connaît l'environnement que tu décris, c'est un voyage en terre connue, un témoignage qui amène également à se souvenir, à réaliser, donc qui apporte. De même du point de vue humain, j'aime l'analyse des personnages, notamment dans le milieu professionnel. Encore une fois je trouve cela très vivant. Pour celui  ou celle qui ne connaît pas ici, tant mieux il ou elle aura la chance de découvrir la Chine et Pékin et la comédie humaine par un autre bout de la lorgnette.
Enfin ce roman est intéressant pour tous et sûrement pour tous les couples mixtes où à chaque fois deux cultures doivent coexister et tu fais bien ressortir les enjeux.
Tu as clairement des talents d'écrivain et peut-être peux-tu chercher à écrire une suite ? 
Merci pour ce moment. Amitiés.

*Grand merci à  "Ghislaine de Pékin"  pour son commentaire : 

Cher Jean,
Je viens de finir de lire ton livre et j'espère que tu trouveras l'occasion un jour de me le dédicacer. Je l'ai bien aimé et en certains points il m'a beaucoup touchée. Il a probablement mis le doigt sur des aspects de ma vie professionnelle que mon optimisme se refuse de révéler. J'espère en tout cas que la tienne prendra un nouvel essor avec l'écriture, c'est bien parti. 
Je te souhaite une bonne année 2015 ainsi qu'à Xuemei et aux Graines de métis. 
 

*Grand merci à  "Magali de Narbonne"  pour son commentaire : 

D'abord ton livre a eu , pour moi , le goût de ces ballades où chaque arbre est une phrase, avec ces clairières, tout ce qui n'est pas dit mais que l'on devine, que l'on suppose, que l'on imagine... Je n'avais pas envie que la ballade soit trop courte et j'ai pris mon temps !
De manière moins métaphorique, j'ai beaucoup apprécié l'humour qui émaille chaque ligne de ton récit. J'ai reconnu cette désinvolture qui peut désarçonner quelques esprits étriqués, ce sens de l'injustice qui te fait toujours réagir. Les descriptions que tu fais aussi d’événements tristes parfois tragiques restent ce qu'ils sont mais avec un recul et une lecture légère. Le seul qui reste un peu lourd est celui de ta séparation forcée avec Xuemei lors de l'épidémie de SRAS et des trahisons qui sont toujours un peu plus dures à avaler. Pour ce qui est de ma description , ma sœur s'est bien poilée et moi aussi ! Tant pis pour ceux qui pensaient que j'étais une prof des écoles irréprochables, ils vont savoir que j'ai plein de défauts. (Et ma mère ?)
Quel plaisir donc , de suivre année après année ton évolution vers une pensée claire et lumineuse , totalement , que tu confies à ta fille.
J'aurais presque envie d'être ta fille dans une prochaine vie.... mais non, je blague (un peu) celui d'amie me convient tout à fait !  
J'ai aimé ta pudeur quand tu évoques Xuemei mais combien d'amour on sent transparaître pour elle ! Celui que tu voues à Leyen et plus tard à Lilan est plus facile à formuler , même pour le père que tu es...  
Est-ce que l'amie que je suis peut mettre un léger bémol (oulala) ...
C'est la fin : ça finit trop vite. Je t'ai suivi durant les années d'enfance de Leyen,les années qui prépare sa venue,  tes réussites et tes déboires professionnels et puis à la fin, c'est trop rapide ! Bon, ça n'enlève rien au magnifique hommage par lequel tu conclues ton livre et puis, il fallait bien trouver un petit quelque chose.... sinon c'est pas marrant ! 
En fait , je pourrais résumer tout cela par un grand MERCI.

 *Grand merci à  "Jacques du Québec"  pour son commentaire : 

Bonjour Jean, j'ai terminé la lecture de  Graine de métis depuis quelques jours déjà. Un livre que  j'ai lu avec beaucoup d'intérêt et de plaisir. Toutes mes  félicitations! Un beau défi relevé de fort belle façon.
Graine de métis est fort bien écrit et  agréable à lire. Langue riche et vive et aventure de vie bien  amenée d'un chapitre à l'autre à partir même de L'appel du  large qui donne le ton. Un morceau de vie crucial, trépidant  raconté de façon vivante(évocation convaincante des milieux, des gens, des  situations et des ambiances). Un livre de surcroît enrichi de réflexion  bien senties et inspirantes sur l'Autre, l'Ailleurs, le Métis et le  Métissage. Ici, l'Autre, le Métis ne sont pas le barbare. La vie  est une quête de soi et souvent le «Large», un moment fort de cette quête.  L’ailleurs, l’autre dans leur différence servent de miroir et renvoient à soi   pour qui les aborde avec ouverture. C'est manifestement ton cas et celui  de Xuemei et c'est l'héritage que  vous souhaitez léguer à Leyen et Lilan,  des graines de métis.
Leyen est privilégiée. Recevoir un tel cadeau à l'aube de sa vie  d'adulte!
J'ai bien aimé aussi les portraits que tu traces au fusain des  certaines de vos connaissances. Gardant un souvenir vif de notre séjour à Dalian  et de vous trois à l'époque, je dois dire que j'ai suivi avec beaucoup, beaucoup  d'intérêt et de sympathie votre parcours de vie enlevant, houleux par moments et  tout sauf banal et ennuyant. Bravo!
 

*Grand merci à "Loulou de Montpellier"  pour son commentaire :  

Je dois dire que je t'ai vraiment reconnu là-dedans, tu y as condensé ton humour et ton regard sur la vie. Le style n'a pas changé par rapport à celui de la fac, on sent une maîtrise du développement des idées. On sent aussi que ça vient du fond des tripes, que tu écris pour "ta vie", en l'occurrence ta fille, pour lui distiller le meilleur de ton expérience. J'ai beaucoup aimé et je l'ai lu d'un trait, tu peux donc continuer à nous le faire parvenir, il me tarde de connaître tes observations concernant la vie en Chine...et en parallèle tes critiques (ou pas...) sur l'éducation propre (celle que tu donnes par rapport à celle reçue) ou collective (sociale, scolaire...). Par contre, je ne peux te dire si cela peut intéresser d'autres personnes, car c'est très personnel, mais tu vas peut-être ouvrir d'autres regards que ceux déjà évoqués pour les gens qui ont ce double rapport de culture. Bon voilà juste quelques réflexions à chaud, j'ai aussi regardé quelques poèmes, c'est vraiment chouette ce que tu écris, un seul conseil:  "Continue" ! 

 

*Grand merci à "Annelise de Genève" pour son commentaire :

Quel plus beau cadeau un père peut-il faire à sa fille que de lui raconter les prémisses de sa vie et lui offrir sa vision du monde au moment où elle s’apprête à voler de ses propres ailes ? Un présent d’autant plus précieux que le regard est empreint d’une curiosité inextinguible et d’un véritable amour pour la découverte. Pas étonnant dès lors que l’auteur qui a non seulement décidé de s’installer en Chine, le pays de sa femme, mais aussi de s’imprégner profondément de cette culture millénaire, passionnante et déroutante à la fois tout en préservant celle de ces origines ait choisi le mode du dialogue pour écrire son récit, ode à sa fille, ode à tous ceux qui affrontent le monde sans préjugé et en conservant leurs yeux d’enfant ! Le texte qui en résulte est à l’image de Jean Lezurc, de sa curiosité, de sa quête perpétuelle d’un monde plus juste et de son sens inaltérable de l’humour qui lui permet de traverser les joies et les tracas de l’existence avec le détachement de ceux qu’une vie entre deux mondes, deux cultures ont placé dans une recherche identitaire qui tout en leur faisant perdre certaines certitudes hâtives les enrichit des expériences nouvelles. C’est ce pont entre deux cultures que l’auteur et sa femme ont choisi dès le départ d’offrir à leur fille et que Jean Lezurc a formulé en adoptant le ton familial et simple de l’intimité d’une vie de famille.

 

*Grand merci à "Nathalie de Strasbourg/Beijing" pour son commentaire :

C'est vraiment un beau cadeau que tu fais à Leyen pour ses 17 ans. Il faudra que tu t'attelles au tome 2 pour les 17 ans de Lilan :-). La fausse interview à la fin c'est vraiment une super idée. Il y a un juste un petit truc qui pourrait gêner tes lecteurs (ça ne m'a pas gêné car je te connais). Sauf erreur de ma part, tu termines ton récit principal par ta sortie en beauté de l'USAB et tu ne mentionnes ton nouveau travail à CCTV que dans l'épilogue par contre tu as mis dans la galerie de portraits 3 personnes que tu vas rencontrer un peu après. A ce niveau du récit le lecteur ne sait pas encore que tu vas travailler pour CCTV et pourrait être un peu perdu avec ces 3 portraits. Sinon j'ai beaucoup aimé et je trouve que l'utilisation des "chengyu" (expressions chinoises) est une bonne idée car cela dynamise le récit.

 

*Grand merci à "Lucie de la planète Terre" pour son 1er commentaire :

 J'ai lu ta dedicace qui m'a beaucoup touchee et emue. Je m'en suis sentie tres intimidee.

 Un grand merci

 Je te donne des nouvelles quand j'avance dans ton livre. Pour l'instant, ce que je peux te dire, c'est que j'ai beaucoup aime la facon dont tu as redige ta bio, avec notamment la touche personnelle sur ton blog et ce que tu y dis de toi.

 La suite bientot, bises, Lucie

 

                                                                                 ... et son deuxième ! Je viens terminer ton livre. Je dois dire qu'il se lit tres facilement. Tu as un style très agréable. J'ai trouve saugrenue les portraits en fin de chapitres quand j'ai regardé la table des matières. En fait, c'est une idée judicieuse et les portraits s'intègrent bien dans la lecture. Cela donne comme une ponctuation, sans alourdir l'histoire quand tu la racontes. Tes descriptions de différents lieux sont très visuelles et sonores. On s'y croirait. Il n'y manquait que les odeurs. Je ne sais pas comment une personne ,qui ne connait rien de la Chine et de sa culture , pourra apprécier toutes les citations de dictons chinois. Personnellement, cela m'a bien plu. Bref, j'ai lu ton livre avec grand plaisir. En même temps, ce n'était pas le livre que j'attendais suite au titre et a nos échanges. Je pensais que le sujet serait vraiment tourné autour du métissage et de la richesse de l'interculturel. Cette lettre autobiographique  et de transmission à ta fille en donne un exemple vivant. J'ai eu toute fois le sentiment que si tu étais partie de cette thématique sur la première moitié de ton livre, la seconde était plutôt autour de ta propre philosophie de vie d'une part et l'émerveillement de voir ta fille créer sa propre identité et devenir une jeune fille. J'ai retrouve le thème du métissage, aborde d'une manière a laquelle je m'attendais , dans ton interview (Très belle idée par ailleurs). J'ai fini la lecture de ton livre et surtout de l'interview en me disant que le livre que je m'étais attendu à lire était en gestation et serait peut être ton prochain livre. Tu es un écrivain. Maintenant a toi de le faire éditer ou de l'auto éditer, par exemple sur Amazon. Puis de créer un trafic sur ton blog pour commencer un échange avec tes lecteurs. En tous les cas, félicitations d'être parvenu à écrire et finir ce beau livre. À bientôt, Lucie